Campus Corpus, parcours sensible


https://desartsonnantsbis.com/2018/03/29/campus-corpus-parcours-sensible/

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Pédagogie et géographie sonore urbaine


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NUIT DE LA GÉOGRAPHIE
 
Le CNFG (Conseil National Français de Géographie) organise sa deuxième « Nuit de la Géographie le vendredi 6 avril 2018. C’est l’occasion de faire la promotion de la discipline géographique auprès des élèves, des étudiants, des acteurs publics et des citoyens : http://www.cnfg.fr/event/2018-nuit-de-la-geographie/
 
Le lycée Descartes propose sa contribution sur le thème de la ville sonore : entre 17h00 et 21h00 les étudiants de classes préparatoires et les lycéens (Art du Son, 1ère L et option Arts plastiques) proposeront leurs réflexions sur les problématiques sonores dans le centre ancien de Tours. Des ateliers proposés et animés par élèves et les étudiants permettront de découvrir (de manière ludique) les enjeux de la « ville sonore »
 
Ateliers :
 
1.      La ville aveugle : être privés de la vue pour mieux entendre les sons urbains. Un parcours guidé à la recherche de Tours et de ses sonorités.
2.      La ville sonore utopique : à partir d’une analyse de la pollution sonore, un réaménagement du centre ancien de Tours est proposé sous la forme d’une maquette.
3.      Tours du son : 6 endroits de Tours sont à découvrir à partir des sons enregistrés depuis septembre/octobre
4.      En quête de son : un quizz sonore est proposé aux Tourangeaux
5.      Immersions sonores : une expérience de divergences/concordances entre le son et l’image
6.      Lego City Sonore : un jeu d’assemblage de cubes pour construire un quartier respectueux du confort sonore.
7.      Faire un tour(s) : une balade de 40 minutes dans le centre ancien pour découvrir la ville hypo-sonore, infra-sonore et hyper-sonore.
 
Créations :
 
L’artiste-musicien Rodrigo Gonzalez-Miqueles réalisera avec des élèves de l’option « art du son » (musique) une petite création sonore  à partir d’échantillons prélevés dans l’espace public par ces derniers. Il sera possible d’écouter le résultat de ce travail pendant la Nuit de la Géographie au lycée. Les élèves d’Arts-Plastiques sonoriseront de leur côté une partie du lycée. Salle Senghor, un montage audiovisuel de 10 minutes réalisé par les élèves sera projeté.
 
Cartographie :
 
Les étudiants proposent une carte interactive construite à partir de leurs propres prélèvements. Les lycéens présenteront une carte réalisée dans le cadre du programme noise-planet : http://noise-planet.org/ : projet européen (ENERGIC-OD) pour lequel le CNRS et l’Ifsttar ont créé une application pour smartphone (téléchargeable en ligne) qui permet de collecter des données sonores et de créer des cartes du bruit en milieu sonore.
 
Les ateliers sont accessibles à tous, gratuitement, depuis le 10bis rue des Minimes. Les horaires pour les « visites sonores » de Tours sont à 17h30, 18h30 et 19h30. Pour tout renseignement : alhogard37@yahoo.fr
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Publication « Les arts sonores » Alexandre Castant


artssonores

Voici donc un nouveau venu dans le domaine des livres consacrés aux arts sonores, s’intitulant tout simplement « Les arts sonores ». Le sujet est donc d’emblée clairement annoncé.
Cette publication est issue d’un partenariat franco-belges, avec Transcultures, Centre interdisciplinaire pour les cultures numériques et sonores, basé à Charleroi, sous la houlette son fondateur et directeur Philippe Franck, infatigable défenseur et promoteur de la création audio sous toutes ses coutures, le label Transonic, et l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Bourges. Laquelle a d’ailleurs collaboré depuis plusieurs années avec Transcultures, notamment dans le cadre du festival City Sonic.
L’auteur, Alexandre Castant, dirigeant notamment l’Atelier sonore d’esthétique à l’ENSA de Bourges, n’en est pas à son coup d’essai en matière de publication autour des arts sonores, avec entre autre l’écriture d’un précédent ouvrage « Planètes sonores (radiophonie, arts, cinéma ) »

L’ouvrage porte comme sous-titre Son & Arts contemporains, ce qui laisse présager que la mixité et l’hybridation des champs artistiques convoqués sera mise en avant. Cela ne surprendra pas du reste, les lecteurs connaissant un tant soit peu ces domaines parfois complexes à cerner, ou à faire rentrer dans des cases trop rigides.
Dans sa présentation, la publication se positionne « Entre introduction et panorama des pratiques sonores dans l’art contemporain ». Le terme d’introduction nous invite donc à une forme de préambule, de discussion qui nous introduirait, nous conduirait, sans doute nous guiderait dans le sujet, s’adressant ainsi aux plus novices, comme sans doute aux plus experts en la matière (sonore). Quand au panorama, il nous convoque à visiter « une vaste étendue vue d’une hauteur » dixit les dictionnaires, donc avec un certain recul, mais nous amène aussi à une vue d’ensemble sur des idées (actions) d’un champ esthétique. En grec, le panorama est une forme de spectacle, sans doute sera t-il ici plus auriculaire que visuel, quoique …
Donc, via une introduction, qui pourrait présager d’autres développements à venir, et dans une vue d’ensemble, plongeons nous dans cet ouvrage.

La question de l’art sonore est d’emblée (re)posée, dans ses multiples définitions et acceptions possibles, et sans doute d’autres encore restent t-elles à creuser. Art(s) sonore(s) ? Art(s) de l’écoute, des écoutes ? Dispositifs audiovisuels, images sonores, œuvres sonores ? L’affaire est complexe, ouvrant sur moult pratiques où le son serait prédominant, mais pas forcément unique (média), selon Philippe Franck.
Qu’ont en commun Cage, Beuys, Chopin (Henri), les Fluxus Laurie Anderson, Paul Panhuysen, Christina Kubisch… Si ce n’est d’avoir remis en question – en cause ? – le statut du sonore, d’un sonore conceptuel, au sens large du terme, esthétique et social, hors ou en marge de la musique. Posture questionnant en même tant le statut, ou le positionnement de l’écoutant specta(c)teur auditeur.

A partir de là, Alexandre Castant va organiser son approche par thématiques, croisements ou rapprochements, non pas sur des champs esthétiques ou factuels très fermés, mais au contraire sur des panoramas ouverts, où écoute, machines, images, détournements, société… tisseront une trame. Ce plan nous mènera au sein d’un art contemporain se nourrissant d’un monde sonore à la limite du saisissable, ou le nourrissant.

Dans la première partie, se sont les relations sons/images qui sont questionnées. Mais des images « élargies ». Des images photo/phonographiques – je vois/j’entends, et vice et versa, cinématographiques, des images picturales – je représente le paysage sonore, le son-même, ou le geste qui le produit, sa source, la trace, le mouvement, des partitions guides, des images mentales – cinéma pour l’oreille… C’est à la fois une histoire de croisements, de correspondances – la synesthésie – de représentations croisées, hybridées… Car nous sommes bien à la base, des être pluri sensoriels, évoluant esthétiquement et socialement dans des territoires hétérotopiques, disait Michel Foucault.

Sont ensuite abordés, via un mot-valise les notions de détourner, détourer – détour(n)er la musique. Partir de la musique pour aller ailleurs, tout en la détourant, façon retouche d’images. Une révolution, des évolutions, une façon de sortir des sentiers battus, voire rebattus ? On trouve ici des  (r)évolutionnaires  qui ont fait un brin « dérailler » la musique, ou lui ont fait emprunter des chemins de traverse – entre le déraillement et la traverse, nous restons dans une métaphore ferroviaire, chère à Steve Reich, entre autres. De Russolo à Cage et tant d’autres, ou bien encore via la création et l’usage de nouveaux instrumentariums – au départ ensembles d’instruments utilisés pour une œuvre – et surtout maintenant lutherie expérimentale, de l’influence des post rocks, des rapports sons images encore, sons matières, nos oreilles sont plongées dans une histoire plus que jamais en marche. Cet ouvrage nous le montre à longueurs d’exemples sciemment choisis.

Alexandre Castant pose également le sujet du fictionnel, notamment grâce à la création radiophonique. Média du hors-champs, écran qui serait plus large que celui du cinéma, dixit Orson Wells, la radio offre et se prête à de nombreux récits auriculaires. Hörspiel, Ateliers de création, festivals, poésie sonore, ces modes d’écritures très riches et variés, font que la radio ouvre d’immenses champs de f(r)iction, ou de réels racontés façon Parenthoën, Mortley, Salabert… La radio et/ou ses extensions hors « appareils » de diffusion, s’installe, se décline, devient objet performatif, objet d’écritures multiples, et sans doute objet fascinant dans la diversité et les ramifications de ses possibles. Vous aurez sans doute compris que, comme Alexandre Castant, j’aime et défends ce média – espace de création.

Quittant les ondes, nous appréhendons avec l’auteur, d’autres relations. Celles du corps, de l’espace, et particulièrement de l’espace sonore. Tout d’abord la voix, parlée, chantée, improvisée, la voix du corps, la voix dans l’espace, le corps créant ses propres espaces sonores. De la poésie torturée de Chopin au souffle de Pierre Henry en passant par les ré-injections feedbackiennes d’Alvin Lucier, et de nombreuses performances ou installations spatialisées la voix s’incarne dans différents lieux plus ou moins matériels. Des sculptures sonores aux nombreuses marches ou parcours sonores – soundwalks – que je creuse régulièrement des pieds et des oreilles – le paysage sonore et le field recording placent également le corps écoutant/agissant dans des espaces movants, au centre de l’écoute exactement, ou presque. Ce que nos amis anglophones appellent des Sweet Spots équivalents à nos Points d’ouïe. Jusqu’à infiltrer les espaces invisibles, ou presque, dans le sillage d’ondes électromagnétiques révélées par Christina Kubisch ou se trouver dans la peau d’un promeneur écoutant, dans une posture acoulogique, façon Michel Chion.

Par delà et par le corps-même, l’individu, le citoyen, la manipulation de médias, jusqu’à la fabrique d’armes soniques, le son est aussi éminemment sociétal. Il exprime, transcrit et véhicule des idées, voire sert une propagande politique, se montre et s’affirme dans la rue, à grand renfort d’enceintes autonomes bluetooth, parle d’écologie… De l’art des bruits russolien à la guitare trainée de Marclay, illustration métaphorique d’un racisme violent, mais aussi via des mouvements liés à l’écologie sonore, les sons montrent, accusent, dénoncent, plaident, rêvent aussi, à une société plus belle, à écouter comme à vivre.

La machine aura son mot à dire. De l’objet mécanique (Russolo, Rémus, Berthet..) au synthétiseurs analogique ou hi-tech, de l’électricité motrice, productrice, amplificatrice, à l’utopie sociale, il n’y a qu’un pas. Dompter les sons, les fabriquer presque ex nihilo, les installer, « l’époque moderne », amènera son lot de chamboulements, d’objets sonores, soniques, sonifiants… Sans parler de tous ces modes de diffusion, des premiers Gramophones aux Walkmans, du disque de cire à la bande magnétique vers la dématérialisation des sources, la machinerie sonore ne cesse de se régénérer, de bousculer ses propres tuyaux. Objets, machines et journal sonore, l’utopie à portée d’oreille – non lieu sonore – reste t-elle (même en partie) possible ?

Se posera alors la questions de l’immatérialité de la chose sonore. Immatérialité parfois faite de silence (Cage),voire du vide – absence sonore ou solitude (Pierre Henry)  –  ou des vertiges de l’infini, philosophiques – un son que ne cesserait pas, ou qui s’étirerait dans de longs développements (Klein, Radigue).
Se repose ici encore la dématérialisation grandissante des supports sonores. La diversités des réseaux, des serveurs, des clouds, qui font qu’un son se dissémine d’autant plus facilement dans l’espace-temps qu’il est en quelque sorte désincarné, sorti de son antique coquille cassette ou disque. Il bondit ici et là, se fixant parfois le temps d’une installation, au risque de disparaître à force de migrations. Alvin Lucier laissait déjà entrevoir son auto-effacement, une disparition programmée par des couches de boucles qui en effaçaient le message, puis la texture, jusqu’au presque silence. Mais ne soyons pas trop pessimistes, Alexandre Castant nous montre que le monde sonore à encore de la ressource pour renaitre sans cesse de ses propres silences, errances, sous de nouvelles formes toujours en chantier.

L’ouvrage propose également une riche bibliographie et sitographie. En attendant une potentielle suite, je vous recommande cette magistrale introduction, et ouvrage manifeste, livre-panorama.

Gilles Malatray, le 21 Mars 2018

 

Le livre est diffusé par Transonic et par La Box – Galerie de l’École nationale supérieure d’art de Bourges.

Le commander en ligne : https://transonic-records.bandcamp.com/merch/les-arts-sonores-son-art-contemporain-livre-alexandre-castant

 

 

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Appel à contributions, création radiophonique – Radio Monobloc


aap

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Formation créations sonores


jojo

Appel à candidature 2018-2019

POST-DIPLÔME ARTS ET CRÉATIONS SONORES


Présentation de la formation

Public concerné :

– diplômés d’écoles supérieures d’art ;
– diplômés d’enseignement supérieur musical ;
– aux personnes justifiant d’une pratique ou d’un parcours professionnel en arts sonores.

Limite d’âge 35 ans

Date limite de réception des candidatures : 9 MAI 2018
Présélection des dossiers : Fin mai 2018
Entretiens individuels avec le jury : 14 juin 2018
Début de la formation  : fin septembre – début octobre 2018

Consulter le blog d’Arts et créations sonores

Pièces à fournir pour le dossier de candidature :

  • une lettre de motivation qui fasse le lien entre votre parcours et votre désir d’intégrer ce programme
  • un texte présentant le projet de recherche que vous souhaitez développer pendant l’année du post-diplôme
  • un dossier personnel de présentation du travail artistique (au format PDF) – Important de fournir au jury des enregistrements de pièces sonores ou d’installations multimédia de bonnes qualités (liens vers des sites possibles)
  • un curriculum vitæ
  • photocopie des diplômes
  • fiche de candidature (à télécharger ici pdf)
  • 1 chèque d’un montant de 15 € pour inscription à la présélection
  • 1 enveloppe suffisamment affranchie pour la réexpédition du dossier de présentation du travail artistique

||||||

Droits d’inscription pour l’année : 200 € chèques à libeller à l’ordre de ENSA BOURGES

Renseignements :

École nationale supérieure d’art de Bourges – BP 297
7, rue Édouard Branly
F – 18006 Bourges Cedex
tél. 02 48 69 78 77
e-mail : nadia.lecocq[arobase]ensa-bourges.fr

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Table ronde – Sons urbains, entendre et comprendre


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Parcours et paysages sonores, des oreilles, des pas et des mots


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Pour tout savoir, c’est par ici ! https://wordpress.com/post/desartsonnantsbis.com/6163

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Formations autour de l’écriture radiophonique


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La dynamique et belle radio Jet FM de Nantes, propose un panel de formations autour de l' »écriture radiophonique, technique, esthétique, journalistique…

Qu’on se le dise !

Formations JET à venir :
Formation PRISE DE SON ET MONTAGE  du 9 au 12 avril 2018
Formation  ÉCRITURE RADIOPHONIQUE Module Initiation du 16 au 20 avril 2018
Formation MONTAGE ET MIXAGE AUDIONUMÉRIQUE Module Perfectionnement du 22 et 23 mai 2018

Formations FRAGIL à venir :
Formation L’ÉCRITURE JOURNALISTIQUE ADAPTÉE AU WEB du 19 au 22 mars 2018 
Formation CONSTRUCTION ET CIRCULATION DE L’INFO SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX du 26 au 29 mars 2018 

Formations VLIPP à venir :
Formation PENSER ET RÉALISER UNE VIDÉO – INITIATION du 13 au 16 mars 2018
Formation ANIMER UN ATELIER VIDÉO – INITIATION 18, 19 et 20 avril 2018 

 

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PAS – Parcours Audio Sensibles, des oasis sonores et des traversés nocturnes


Des nouvelles Desartsonnant(e)s

Je travaille aujourd’hui sur de nouveaux projets dé-ambulants, en chantier, en co-gitation :

– Oasis sonores, les aménités paysagères urbaines
– Traversées nocturnes, la nuit transfigurée.

24434375126_c68f32167e_o© Photo  Nomade Land  – PAS à Lyon Croix-Rousse

Les oasis sonores sont, pour moi, une forme de réponse à un monde trépidant, voire acoustiquement stressant dans l’augmentation, la surenchère du bruit ambiant. Ils questionnent donc essentiellement le milieu urbain. Il s’agit de retrouver des poches de tranquillité, des microcosmes sereins, des espaces auriculairement apaisés, esthétiquement beaux. Je propose pour cela une déambulation urbaine dans des lieux parfois surprenants, amènes, décalés, en rupture avec une ville survoltée. En bref, la recherche d’un panel d’aménités paysagères contrebalançant une certaine violence sonore du monde urbain, est au cœur du projet.

La Romieu - Gilles Malatra - foto ienkeka - 08© Photo Ienke Kastelein – Made of Walking – La Romieu 2017

Les traversées nocturnes, marches urbaines de nuit, participent également à la quête d’une écoute empreinte de quiétude. La nuit est un espace-temps où les perceptions sont à la fois augmentées, stimulées, et atténuées. Les lumières et les sons s’y trouvent dé-densifiés et pourtant mis en avant, comme des figures sur fond nettement marquées, très prégnantes bien que plutôt adoucies. Nos perceptions, les stimuli sensoriels, sont baignés, lors de parcours urbains, dans un halo poétique, une quiétude inhérents aux ambiances nocturnes.

Les deux projets, étant pensés dans une continuité, se font naturellement écho, et peuvent donc se mener de façon complémentaire et enchainée.

Des espaces de travail in situ, tels des universités, festivals, résidence artistiques, workshops, sont d’ors et déjà en prévision. Parmi eux : Lyon, Mulhouse, Villeurbanne, Saint Vit, Cagliari, La Chaux de Fond, Paris, les centres culturels de Pérouges, Crane Lab et Lacoux, City Sonic à Charleroi, Aix-en-Provence…
Ailleurs… Chez vous ?

Et toujours plus que jamais d’actualité, l’Inauguration de Points d’ouïe cherche des nouveaux sites auriculaires remarquables à valoriser !

Ceci est une oreille tendue vers des espaces intéressés ?

Desartsonnants@gmail.com

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Appel à projet Résidence de création sonore au 9-9bis à Oignies


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APPEL À PROJET – Parcours sonore

Cette création viendra compléter les parcours audio-guidées de notre application mobile « Échappées en pays minier » et permettra une découverte insolite du site minier du 9-9bis.

Extraits du du cahier des charges
Il s’agit de permettre au visiteur, par l’utilisation de cette application, de découvrir cet ensemble minier remarquable autrement que par les propositions déjà existantes. Ses caractéristiques seront les suivantes :
Le son guidera le visiteur afin de parcourir les différents espaces du carreau de fosse de façon exhaustive ou pas. Le site sera partagé en zones de diffusion au choix de l’artiste (cf descriptif technique). Cette organisation géographique devra obligatoirement inclure certains endroits emblématiques du site. (cf liste des lieux en annexe). L’artiste aura soin de préciser les lieux concernés par les différentes zones d’écoute.
Le son pourra permettre la découverte des thèmes liés à l’histoire du carreau de fosse et à sa reconversion.
La création sonore sera inspirée des musiques électroacoustiques contemporaines et pourra faire appel à une écriture instrumentale enregistrée. Les archives mises à dispositions pourront être utilisées de manière explicite ou dans le matériau compositionnel. Un ou plusieurs textes pourront servir de support, rappelant l’écriture d’une œuvre radiophonique ou d’un hörspiel.
Le parcours étant dynamique, plusieurs zones pourront se croiser. Le public pourra repasser plusieurs fois dans la même zone, le dispositif technique permettant de ne pas entendre à chaque fois le même contenu. Ces perspectives pourront donner lieu à une écriture « polyphonique », multipiste et/ou aléatoire.
La création sonore sera diffusée dans le casque ou le haut-parleur des Smartphones des visiteurs. L’artiste pourra donc retenir l’idée d’une visite augmentée où les matériaux sonores pourront révéler la diversité d’usage et historique du site, et aussi son présent et son avenir. Création musicale et réalité sonore du lieu pourraient faire partie d’une conception de paysage sonore global.

Date limite de dépôt de candidature : 26 mars 2018

Cahier des charges intégral : Résidence de Création • Parcours Sonore

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