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DONS PICT

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Voix et création sonore


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Ce matin, Première de « Voix/vibrations/espaces/langages » intervention avec des designers Lyonnais.

La voix dedans-dehors, intime/extime, capture et amplification, espace public, politique et poïétique, art et poésie sonore, déconstruction/reconstruction et Jeux de langues.

Tout cela ouvre de nouvelles perspectives…

Conférence/débat illustré à la demande.

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Radiophonie – 2019 – Open Call for Sound & Radio Works


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Création radiophonique – 16e Festival « Longueurs d’ondes » à Brest


Longueurs d’ondes par thèmes

Voici les grands thèmes que vous pourrez découvrir lors du 16e Festival de la radio et de l’écoute !

ON AIR
Comme chaque année, le Festival Longueur d’ondes propose au public d’assister à l’enregistrement d’émissions afin de découvrir la radio, comme en studio !

“Casseroles” de Zazie Tavitian (Binge Audio)

“Les couilles sur la table” de Victoire Tuaillon (Binge Audio)

“La marche du monde” de Valérie Nivelon (RFI)

“De vive(s) voix” de Pascal Paradou (RFI)

“Radio de genre” de Radio U et Radio Campus France

Radio Pikez !

 

Rencontres au long cours

Le temps d’un échange d’une heure trente émaillé d’extraits sonores, découvrez le parcours de femmes et d’hommes de radio qui comptent dans le paysage radiophonique contemporain : leur enfance en radio, les prémices d’une carrière, leur rapport au journalisme, à la création, à l’antenne, les collaborations décisives, les moments inoubliables, les rencontres fondatrices, etc. L’occasion de mettre un visage sur une voix et d’écouter les histoires d’un média qui se raconte le temps d’un festival…

Inès Léraud

Antoine Mercier

Laurent Goumarre

Caroline Eliacheff

Philippe Baudouin

Sonia Devillers

Christophe Hondelatte

Marie-Hélène Fraissé

Raphaël Enthoven

Étienne Klein

Marc Namblard

 

Journalisme

Journal, grand reportage, magazine, chronique, des formats divers pour des contenus tous azimuts qu’il s’agisse d’info, de culture, d’économie, de politique, d’actualité, d’histoire, etc. Les journalistes font la radio et nous donnent à voir et à entendre la France et le monde chaque jour, chaque matin, heure par heure, minute par minute. Correspondant, pigiste, matinalier, chroniqueur, animateur, différentes voix pour autant de points de vue portés sur l’ “actu”, mais aussi sur des sujets de fond, le temps d’une enquête, sur le terrain ici et ailleurs, pendant quelques jours mais parfois pour des années. Quel regard portent-ils sur leur métier aujourd’hui et comment l’exercent-ils ?

Comment couvrir un conflit social ?

Le fait divers

La revue de presse

L’exercice du pouvoir

Médiacratie

Un même terrain, deux regards

 

 

La radio sur scène !

[PROGRAMMATION EN COURS, PLUS D’INFORMATIONS PROCHAINEMENT]

La radio débarque sur scène ! Sur la scène du Quartz ou du Mac Orlan, venez assister à des spectacles et expériences radiophoniques inédits, pour le grand comme pour le jeune public. Des aventures individuelles et collectives, à venir écouter et regarder !

Piletta Remix du collectif Wow ! débarque au Quartz.

Venez découvrir Mon idole, la nouvelle création sonore de Sabine Zovighian, au Mac Orlan.

Les aventures de Dolorès Wilson, un spectacle de la compagnie Les Belles Oreilles, à découvrir pendant Longueur d’ondes.

Rencontres du documentaire et de la création radiophonique

Le Festival Longueur d’ondes s’est toujours intéressé au documentaire radio, un genre créatif mais trop souvent méconnu. À travers une quinzaine d’heures de rencontres, projections et ateliers, place à des débats et des découvertes pour un documentaire qui ne cesse de se réinventer et d’interroger le monde qui nous entoure.

Pour la quatrième année consécutive, les Rencontres du documentaire et de la création radiophonique investiront le Quartz.

Jeudi 31 janvier

Ateliers professionnels

Vendredi 1er février

Quelles sont les limites du sensible en documentaire ?

À chacun sa fiction

Rencontre avec Jean-Marie Porcher

Quelle est la place du documentaire sur la radio publique italienne ?

Samedi 2 février

Les podcasts américains

Paroles anonymes

Rencontre avec Rémi Dybowski-Douat

Rencontre avec Julien Cernobori

Carte blanche à Radio Papesse

Performance d’Anna Raimondo et Alessandro Bosetti

Dimanche 3 février

Les identités de genre

Portrait de Gilbert Maurice Duprez

Rencontre avec Marco Stefanelli

 

 

Le Mauvais genre de François Angelier

[SOIRÉE ET RENCONTRE MAUVAIS GENRES]

Vendredi 1er février 2019 à 21h30 – Petit Théâtre au Quartz

Avec la participation de François Angelier, Pacôme Thiellement, Bertrand Mandico et Philippe Baudouin. Cette rencontre sera animée par Céline du Chéné.

En 2018, François Angelier a fêté ses 20 ans de « Mauvais Genres » à l’antenne de France Culture et reçu le Prix Scam pour l’ensemble de l’œuvre. Polars, mangas, comics, et autre littérature érotique et fantastique, « Mauvais Genres » est le point de ralliement des amateurs d’inouï et François Angelier le maître de cérémonies radiophoniques du troisième type. À Brest, entouré de ses acolytes Céline du Chéné, Pacôme Thiellement, Bertrand Mandico et Philippe Baudouin, il proposera un freak show radiophonique qui mènera les spectateurs vers des rives inconnues et célèbrera « le caractère oraculaire de la radio ».

François Angelier

Journaliste, producteur, animateur et écrivain, François Angelier aime nous faire découvrir les recoins obscurs de la création littéraire. Chaque samedi sur France Culture dans l’émission Mauvais genres qu’il dirige et présente, François Angelier s’adonne à décortiquer des œuvres tant fantastiques, étranges que loufoques. À partir de 2012, il crée le Prix Mauvais Genres, qui récompense chaque année un ouvrage pour sa qualité de mauvais genres. Ces dernières années, on le retrouve également à la télévision dans l’émission Le Cercle sur Canal+. Sa présence cette année au Festival Longueur d’ondes est l’occasion de revenir sur plus de 20 ans d’ondes et lectures curieuses.

Pacôme Thiellement

Pacôme Thiellement est écrivain et vidéaste, spécialiste de la culture populaire. Son travail traite aussi bien de musique rock et de cinéma que de bandes dessinées et séries télévisées. Il écrit également sur les gnostiques, sujet principal de son livre La Victoire Sans Roi (PUF, 2017). Il est également le coauteur avec Thomas Bertay d’une collection de films expérimentaux regroupés sous le nom du Dispositif et collabore pour de nombreuses revues (Vertige, Le Tigre, Mon Lapin Quotidien…) et magazines (Rock&Folk, Chronic’art, Fluide Glacial, Le Magazine Littéraire…). En 2018 sort son dernier ouvrage Sycomore Sickamour (PUF), un essai sur l’amour, plus précisément l’amour-malade à travers les œuvres de différents artistes. Depuis 2011, il participe régulièrement à l’émission Mauvais Genres sur France Culture.

Bertrand Mandico

Bertrand Mandico est auteur et réalisateur de cinéma. Diplômé de l’École de cinéma d’animation des Gobelins en 1993, il ne fera pour autant pas de l’animation sa spécialité, se tournant plutôt vers la réalisation de courts et moyens-métrages. L’œuvre de Bertrand Mandico est polymorphe, il travaille différents supports et formes visuelles expérimentales, souvent liés à des atmosphères étranges. Dans son dernier long-métrage Les Garçons sauvages, le réalisateur nous amène, entre violence et érotisme, dans une traversée crépusculaire. En 2018, il participe avec les réalisateurs Lucas Domajean, Nicolas Mias et Pablo Cobo au projet cinématographique Ultra Rêve.

Philippe Baudouin

Philippe Baudouin est chargé de réalisation et documentariste pour France Culture. Diplômé en philosophie, il est chercheur et auteur de différents ouvrages sur le domaine des ondes. En 2009, il publie Au microphone : Dr. Walter Benjamin, aux éditions de la Maison des sciences de l’Homme (Prix Inathèque 2009). Par ailleurs, il s’intéresse aux thèmes des spectres radiophoniques et ondes fantomatiques. À ce propos, il effectue plusieurs reportages et créations sonores pour France Culture ou encore ARTE Radio. Dans son dernier ouvrage Les Forces de l’ordre invisible,(éditions Le Murmure, 2016) il s’intéresse au destin d’Émile Tizané, officier de gendarmerie et expert en matière de maisons hantées…

Par ailleurs, retrouvez Philippe Baudouin, pour une rencontre le vendredi 1er février 2019. Plus d’informations –>  ICI

Cette rencontre sera orchestrée par Céline du Chéné.

Céline du Chéné est productrice et chroniqueuse à France Culture. Elle tient une chronique dans Mauvais Genres et y présente des personnalités singulières, créatives et créatrices, aux univers déroutants et surprenants. Dans L’encyclopédie pratique des mauvais genres (Nada, 2017), elle reprend cette chronique version papier et interroge le mauvais genre aujourd’hui. Durant l’été 2016, Céline Du Chéné produit Pas si bêtes, une série de 40 portraits d’animaux de 4 minutes, qui a obtenu le Prix Tout court de la Scam. Elle est aussi l’auteur de Dracula prince des ténèbres (Larousse, 2009) et Blason du corps (Littérature Mineure, 2017).

Pour aller plus loin et découvrir les œuvres de nos invités, rendez-vous au cinéma Les Studios  le samedi 2 février ! Plus d’informations ICI.

 

Forum des radios associatives

[RENCONTRES ET DÉBATS]
[PROGRAMMATION EN COURS, PLUS D’INFORMATIONS PROCHAINEMENT]

Vendredi 2 février et samedi 3 février 2019
Puits de lumière du Quartz et Salle des rencontres du documentaire.

Le Festival Longueur d’ondes organise, dans le cadre de sa seizième édition, les vendredi 1er février et samedi 2 février 2019 un premier « Forum des radios associatives ». L’objectif de ce forum est de créer un lieu de partage entre les membres – bénévoles et salariés – des radios associatives de Bretagne, mais aussi d’ailleurs dans l’Hexagone, qui œuvrent quotidiennement pour partager une certaine idée de la radio à l’échelle locale et régionale.

Table ronde mutualisation des contenus – En partenariat avec la Corlab

Portraits de radio à deux voix : Radio Évasion et Canal B

Radio Balises et Radio Campus Lille : la création d’une radio hier et aujourd’hui

Terrain d’enquête sensible : le journalisme à l’épreuve, avec Inès Léraud et Morgan Large

 

 

Soirées sonores !

Rencontres en public, tables rondes, ateliers jeune public, séances d’écoute, la programmation diurne de Longueur d’ondes est riche. Mais le soir venu, la fête continue !

Vendredi 1er février : soirée co-organisée avec Mascarade Records au Vauban

Samedi 2 février : Soirée « Sons Dessus-Dessous » au Mac Orlan

 

Films projetés aux Studios

Pour la seizième édition du festival, rendez-vous au cinéma Les Studios pour découvrir les œuvres filmiques de nos invités ! L’occasion de dialoguer avec les réalisateurs.

L’esprit des lieux – Stéphane Manchematin et Serge Steyer

1h31 – Documentaire – Vendredi 1er février à 20h30

Héritier d’une pratique paternelle, Marc consacre l’essentiel de son temps à sa passion : « Je vis au pays des sons ». Cette quête existentielle l’a conduit à s’enraciner à la lisière d’un massif forestier, dans les Vosges, et à y fonder famille. À la tombée du jour, il camoufle ses micros dans un sous-bois, déclenche la prise de son, puis s’éloigne jusqu’à se fondre dans la nature. Toute la nuit, le dispositif capte des ambiances sonores : souffles, cris, chants, grattements…De retour en studio, dans le sous-sol de sa maison, Marc écoute les enregistrements afin d’en extraire les pépites.

Stupor Mundi – De Thomas Bertay et Pacôme Thiellement

1h50 – Documentaire – Samedi 2 février à 16h

Une Tétralogie qui parle de Tout et de ses Monstres. Stupor Mundi est une série de 4 films composés d’images d’archives et d’entretiens inédits. Sur la trace des Freaks ancestraux, Frank Zappa nous sert de guide parmi les liens secrets unissant tous les monstres. Dans Rituel de décapitation du pape, rites et cultes enfouis révèlent la quête de la Grande Note jusqu’au mouvement Freak de L.A. dans les années 1960. Dans Les Hommes qui mangèrent la Montagne, le message passe par la pataphysique de Jarry, la transmutation des Hippies en Yuppies et la maléfique des politiques. Un sabbat halluciné et prophétique.

Les Garçons sauvages – De Bertrand Mandico

1h50 – Fiction – Samedi 2 février à 18h

Début du vingtième siècle, cinq adolescents de bonne famille épris de liberté commettent un crime sauvage. Ils sont repris en main par le Capitaine, le temps d’une croisière répressive sur un voilier. Les garçons se mutinent. Ils échouent sur une île sauvage où se mêlent plaisir et végétation luxuriante. La métamorphose peut commencer…

Samouni Road – De Stefano Savona

2h08 – Documentaire – Samedi 2 février à 20h30

Dans la périphérie rurale de la ville de Gaza, la famille Samouni s’apprête à célébrer un mariage. C’est la première fête depuis la dernière guerre. Amal, Fouad, leurs frères et leurs cousins ont perdu leurs parents, leurs maisons et leurs oliviers. Le quartier où ils habitent est en reconstruction. Ils replantent des arbres et labourent les champs, mais une tâche plus difficile encore incombe à ces jeunes survivants : reconstruire leur propre mémoire. Au fil de leurs souvenirs, Samouni Road dresse un portrait de cette famille avant, pendant et après l’événement qui a changé leur vie à jamais.

Fréquence meurtre – D’Elisabeth Rappeneau

1h34 – Film policier – Samedi 2 février à 11h

Traumatisée dans son adolescence par le massacre de ses parents, Jeanne Quester est devenue psychiatre. Elle travaille le jour dans un service d’urgence et anime une émission de radio la nuit. Un soir, une voix métallique évoque en direct son terrible passé. A son retour chez elle, Jeanne trouve sur son lit le cadavre du perroquet de sa petite fille. Paniquée, elle demande à son frère Franck, qui est policier, de la protéger. Faber, le tueur d’autrefois, ne vient-il pas de retrouver la liberté ? Franck la rassure et charge l’inspecteur Lieberman, son meilleur limier, de découvrir l’auteur des coups de téléphone qui se multiplient…

Un frisson dans la nuit – De Clint Eastwood

1h35 – Film policier – Samedi 2 février à 14h

Dave Garver est disc-jockey dans une radio en Californie. Un soir, après son émission, il fait la rencontre d’Evelyn, une de ses ferventes admiratrices. Celle-ci l’appelle à chaque fois pour lui demander de passer la même chanson, Misty, de Errol Garner. Ils sympathisent et passent la nuit ensemble.

Très vite pourtant, Dave va se rendre compte de la folie d’Evelyn, qui se montre très possessive et violente, notamment envers l’ancienne compagne de Dave que ce dernier cherche à reconquérir.

 

Entre musique et radio

[PROGRAMMATION EN COURS, PLUS D’INFORMATIONS PROCHAINEMENT]

Musique et radio ont une relation intime. Pour beaucoup, radio rime avec musique, et c’est sur certaines fréquences que de nombreux auditeurs prennent le temps de l’écoute musicale. Mais la musique c’est aussi la scène où l’auditeur devient spectateur. Cette année à Longueur d’ondes, musique et radio s’entremêlent et dialoguent le temps de rencontres, de débats, mais aussi de concerts et de spectacles inouïs…

Une rencontre avec Luc Frelon de FIP, au Quartz.

Le concert solo d’Éric Thomas à l’Église Saint-Louis.

Le nouveau spectacle Extended Vox, d’Erwan Keravec et Les Cris de Paris.

Venez découvrir ou redécouvrir le duo Bert Begar, composé de Éric Thomas et Albert Marcœur.

 

Expériences sonores

Très fortement attachés à la radio, héritiers directs des expérimentations menées en son sein depuis toujours, des hommes et des femmes explorent le monde du sonore, et lui donnent vie dans des propositions originales et inventives, pour des propositions au carrefour de la musique, de l’installation, de la performance, du concert…

Épouse-moi / Arrache-moi – Compagnie Léla

Aïon – Étrange Miroir et Kraken sérigraphie

Talking dance – Valérie Castan et Diane Blondeau

Binaural, mode d’emploi : conférence, atelier et table ronde avec RFI et Pascal Rueff

Degusta’Son

Sources – Site http://longueur-ondes.fr/

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2019 en écoute


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Fesival – Semain du bizarre 7


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Semaine du Bizarre 7

du 3 déc 20:17 au 14 déc 23:17
Théâtre Municipal Berthelot

6 rue Marcellin Berthelot, 93100 Montreuil, Ile-De-France, France

PERE UBU – Joanne Leighton – Jean Denis Bonan – Elsa Biston – Benjamin Sanz- Julien Pontvianne – BORDIGAGA – Jalal Aro Jerôme Poret – Bertrand Lamarche – Marie Reinert – Dominique Petitgand – Violaine Lochu – HEIMAT – Black Sifichi – Xavier Mussat – Bruno Billaudeau – Sandra Abouav – Rodolphe Delaunay – Cie Les temps Blancs (Le mont analogue – René Daumal) – Editions PPT – Luna Park Films – Ravi Shardja , Jean Golo + Expositions Laura Lot – Jerome Poret – Le Colonel et Le comité des autochtones du Bizarre

1/ Lundi 3 décembre à 20h30 au Cinéma Le Méliès
Troubles – Films de Jean-Denis Bonan, 1966-68 Projection proposée par Luna Park Films
Démence, rêve, émeute. Cinéaste insurgé, Jean-Denis Bonan réalise de 1966 à 69 des œuvres troublantes, sur les fêlures de la passion (Matthieu fou), contre la société de consommation (Tristesse des anthropophages, censuré en 1967), du côté de la folie à la clinique La Borde (L’école des fous), sur la révolte de 68 (Le joli mois de mai) . Certains de ses courts métrages sont jusque-là totalement inédits.
https://www.facebook.com/events/395414354330890/
http://lunaparkfilms.blogspot.com
Tarif : 6 et 4 euros
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2 / Mardi 4 décembre à 20h30 au théâtre municipal Berthelot
I am sitting in a room – WLDN – Joanne Leighton / Alvin Lucier,
proposé par Atelier de Paris / Centre de développement Chorégraphique national
« I am sitting in a room » est une pièce musicale du compositeur américain Alvin Lucier qui prend un texte comme point de départ pour une composition sonore. Dans sa forme parlée, il constitue simultanément le matériau brut et les instructions d’exécution. Le travail chorégraphique emploie le même double processus, utilisant la composition musicale de Lucier. Tout au long de la performance, la position assise subit une série de transformations, pour devenir parfois sculpturale, ou performative ou encore dansée.
Chorégraphie et direction : Joanne Leighton , Musique : Alvin Lucier , Installation sonore : Peter Crosbie , avec Marion Carriau, Marie Fonte, Arthur Pérole, Alexandre da Silva, Lumières : Sylvie Mélis, Costumes : Alexandra Bertault, Joanne Leighton, Décor : Tovo&Jamil
https://www.facebook.com/events/1905634369731761/
Tarifs / 12 / 8 euros
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3 / Jeudi 6 décembre au théâtre municipal Berthelot
18h Vernissage de l’exposition de collage de Laura Lot* « Selten Gelesene Musik »

20h30 Soirée sonore avec Mirr, Labelle69, le Phonomuseum et le collectif Les autochtones du Bizarre

-La vague : Elsa Biston, Benjamin Sanz et Julien Pontvianne
Un son dense, vibrant où rythmes et texture sont entremêlés et fusionnent, une matière sonore construite autour de battements induits par des sine waves qui entrent en résonance avec la batterie et créent des polyrythmies, des harmonies complexes …La batterie est ici exploitée dans sa composante timbrale autant que pour son rôle rythmique.

-Les Revues phonographiques : Avec Jalal Aro , Bertrand Lamarche, Violaine Lochu, Dominique Petitgand, Jérôme Poret, Marie Reinert + DJ Ravi Shardja
Sous la forme d’intervention brève et orchestrée de disques d’artistes, de connaisseurs et de collectionneurs. Venez découvrir quelques histoires particulières du support phonographique qui a parcouru les deux siècles précédant en leur donnant une lecture singulière jusqu’à nos jours

DJ set de Ravi Shardja aka Xavier Roux,compositeur, musicien soliste ou en groupe (Couloir Gang, GOL, Art & Technique…) mais aussi animateur et DJ de l’émission Epsilonia sur Radio Libertaire (89.4 FM) depuis 2003. Il jouera des galettes vinyliques de circonstance dans le foyer du théâtre à l’entracte et pour clôturer la soirée.

Lancement et signature de Silo, devenir blé, de Marie Reinert, sur le stand de disques et d’éditions de PPT / Stembogen & collègues, complice du festival depuis ses débuts.
Exposition Phonogravure de Mâchefer, de Jérôme Poret v

ENTREE LIBRE SUR RESERVATION
https://www.facebook.com/events/373759966726786/
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4/ Vendredi 7 décembre à 20h30 au théâtre municipal Berthelot

https://www.facebook.com/events/956859817855293/
Black SIFICHI, Bruno Billaudeau, Xavier Mussat : Projet BRUXOS,
Instruments chimériques insolites inventés par Bruno BILLAUDEAU, guitare électrique augmentée bruitiste de Xavier MUSSAT et le verbe organique et puissant de l’écrivain poète Black SIFICHI. Un voyage immersif et chamanique dans un univers réveillant et bousculant l’imaginaire.

Bordigaga
«Trio internationaliste imperfectionniste performativiste non folk bancaliste : électronique-voix-samples-instruments. C’est hérissé d’aspérités / porosités / ruptures / cachettes à surprises / faux bonds et faux départs.» (Le non_jazz).

Heimat (sur une proposition des Instants chavirés) :
Heimat c’est Armelle (The Dreams, Badaboum…) et Olivier (ex Cheveu) qui tricottent des accroche-coeurs sonores à base de boîte à rythme, samples de musiques orientales et chants en allemand. Le duo a sorti un premier album éponyme chez Teenage Menopause. 10 pistes aux sonorités à la fois élégiaques et électro punk. Des beats entrainants supportés par la voix grave et enveloppante d’Armelle.
https://meineheimat.bandcamp.com/releases
En partenariat avec les Instants Chavirés
Les Instants Chavirés sont depuis 1991 un lieu de diffusion et de création «incontournable» reconnu internationalement et pensé comme un laboratoire des musiques improvisées, expérimentales, bruitistes.
https://www.instantschavires.com

Tarifs : 8 euros

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5 / Samedi 8 décembre à 21h au théâtre municipal Berthelot
Père Ubu – (Moon Unit)
https://www.facebook.com/events/1912333219076300/
Considéré comme l’un des mythes les plus prégnants du post-punk américain et l’un des pionniers de la musique industrielle, Pere Ubu, dynamite le rock depuis plus de quarante ans. Son leader charismatique David Thomas participe à une multitude de projets (http://www.ubuprojex.com)
Pere Ubu (Moon Unit) revisite le catalogue Ubu et expérimente. Pere Ubu décompose le rock, commence par les refrains, transforme ses chants en incantations où fulmine David Thomas, selon sa formule « Pere Ubu n’incite pas au chaos. Il l’entretient ». Matthieu Conquet
En partenariat avec Le Nouveau Théâtre de Montreuil dans le cadre de Mesure pour mesure
Billetterie : http://www.nouveau-theatre-montreuil.com/fr/programme/pere-ubu
Tarif unique : 11 euros

+ Dj set Jean Golo

6 / Le Mont Analogue d’après René Daumal
Le Mont Analogue est un roman inachevé de René Daumal. Dans chaque culture, une montagne sacrée relie la terre et le monde des dieux : sa base est accessible, mais son sommet inaccessible pour l’homme. Elle lui donne une échelle de l’infini. Trois acteurs s’emparent du livre, et se préparent à partir à sa recherche. De l’improvisation à l’écriture de Daumal, en passant par les traités de géographie et les mythes des cimes, ils créent un territoire imaginaire où le langage est leur piolet et la poésie leurs crampons sur les parois glissantes du Mont Analogue.
Mise en scène : Victor Thimonier, dramaturgie : Léa Carton de Grammont, Scénographie : Amélie Vignals
Jeu : Margaux Desailly, Maxime Kerzanet, Jean-Erns Marie Louise, création sonore : Juliette Sedes, création lumière : Hugo Fleurance
Jeudi 13, Vendredi 14, Samedi 15 décembre à 20h30 Durée: 1h45
Tarifs / 12 / 8 euros
https://www.facebook.com/events/271047423757690/

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7 / Samedi 15 décembre

à 18h00 au Centre Tignous d’Art Contemporain 116, rue de Paris- Montreuil
Rodolphe Delaunay « La Dimension Sonore des Grottes Ornées » – Durée 15 min
Dans le cadre du finissage de l’exposition de l’exposition « des agents se créent… » Cette performance prend la forme d’une conférence ayant pour sujet la relation entre l’emplacement des peintures qui ornent certaines grottes pré-historiques et les qualités acoustiques de ces emplacements. Cette thèse postule une relation entre son et peinture pariétale.
Entrée libre

à 19h00 au Théâtre municipal Berthelot
Parachutée – Sandra Abouav
« L’ingénieur Dédale, père d’Icare aurait été plus inspiré en dotant son fils d’une toile imitant la méduse plutôt que de plumes imitant l’oiseau. Son fils n’aurait pu être tenté de monter vers le soleil, la toile l’entrainnant irréversiblement vers le bas, bien que ralentissant les effets de la gravité de l’homme et mettant en grâce l’apesanteur. » Sandra Abouav. Un avant-goût de Parachute (création en cours), dans le cadre de l’accompagnement de la compagnie métatarses par les Journées Danse Dense.
Entrée libre sur réservation

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8 / Exposition Laura Lot – Collages
Vernissage le 6 décembre à 18h au théâtre municipal Berthelot
Exposition du 4 au 8 décembre :
« Avec la série Selten Gelesene Musik (de l’allemand « Musique Rarement Lue », faisant un clin d’oeil au collectif de Dieter Roth, Gerhard Rühm et Oswald Wiener) Laura Lot fouille sa collection de revues musicales. Elle en déchire des pages pour ensuite y composer des collages constitués de matériaux photographiques trouvés. Un édito, une section de critique de disque, une publicité de mail-order, une section de commentaires des lecteurs : la page de presse musicale devient l’espace de création du collage et son support final. Regroupant des pages de revues et fanzines musicaux français, allemands, suisses, italiens ou encore américains (couvrant une période de 1986 à 2016), la série veut recréer une nouvelle page de presse musicale en y incorporant des collages tout en conservant certaines parties de texte essentielles à la mémoire de l’édition originale.Un exercice artistique à mi-chemin entre l’archivage et la reconstruction . http://lauralot.net/

………………………………………………….

https://lasemainedubizarre.tumblr.com/

Théâtre Municipal Berthelot
6, rue Marcellin-Berthelot – MONTREUIL
Métro : Croix de Chavaux
01 71 89 26 70
resa.berthelot@montreuil.fr

Métro : Ligne 9, station Croix de Chavaux (sortie Kléber)

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Revue Audimat


Audimat est une revue de critique musicale éditée par le festival Les Siestes Électroniques.

Notre projet : une écriture sur la musique libérée des contraintes d‘actualité et des formats de la presse périodique. Audimat veut rendre compte de la situation actuelle de la pop music, et l‘éclairer par son histoire. Il s’agit de recenser ce qui se passe, d‘aller s‘entretenir avec la musique et son évolution, de se plonger méthodiquement dans l‘expérience musicale, et dans ce qu‘elle implique sur le plan des médiations, de l’imaginaire, de la société, de la pensée, de l’affectivité.

Sources revue Audimat

 

Le dernier opus n° 10

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SOMMAIRE

Etienne Menu
« Les mirages de la house filtrée »

Julien Bécourt
« Le dépassement psychédélique »

Tim Lawrence
« Qui a gentrifié le NYC post-disco ? »

Sean Nye
« Minimal Deutschland »

Alexandre Galand
« À l’écoute des ruines du capitalisme »

 

 

Etienne Menu
« Music sounds better with who ? »

Qu’est-ce que la house filtrée française a-t-elle eu de plus que ses modèles ? Qu’y a-t-il eu de si spécial, dans sa façon de parler aux auditeurs et danseurs, que ni la disco ni la house américaine n’avaient su obtenir ? Notre co-rédacteur en chef Étienne Menu a essayé dans le texte qui suit de répondre à ces questions en se replongeant dans ses souvenirs de lycéen fan des Daft Punk. Il y est question du filtre pensé comme outil à fabriquer des mirages, de la house parisienne entendue comme version condensée de la forme pop, et de l’inévitable pétrification de l’élan « French touch », en l’occurrence ici associée au raz-de-marée Stardust à l’été 1998. C’est l’occasion pour l’auteur de voir en l’auditeur house un « activateur » de la création, et de revenir sur cette période unique,qui a bouleversé à la fois la musique française et la dance music mondiale.

Julien Bécourt
«Après le psychédélisme : dépasser l’entendement»

Du psychédélisme en musique, on ne retient que trop souvent l’attirail « babos » et le vocabulaire sonore des groupes californiens de la fin des années 1960. Réifiée au fil des décennies et catégorisée comme un genre parmi d’autres, l’approche psychédélique n’a pourtant, par définition, jamais prêté allégeance à une esthétique donnée. Elle est avant toute chose, nous dit le critique Julien Bécourt, une manière radicale d’éprouver le réel et l’irréel : le son y prend la fonction d’un psychotrope, l’expérience d’écoute, sous drogues ou non, doit faire tomber l’auditeur à la renverse, le faire basculer dans un monde dont il va tâcher de déchiffrer les secrets. Loin de la béatitude des paradis sixties, la psychédélie musicale s’est depuis la fin des années 1970 le plus souvent immergée dans les marais acides du monde post-industriel. Des Californiens déglingués de Chrome et des Butthole Surfers aux occultistes londoniens de Nurse With Wound et Coil, Bécourt nous guide à travers ce labyrinthe d’hallucinations auditives. Puis il nous montre comment d’autres artistes, issus de scènes parfois fort éloignées du rock, même le plus underground, ont travaillé depuis les années 1960 sur le potentiel psychoactif du son en lui-même, et sur ses horizons métaphysiques.

 

Tim Lauwrence
« Gros business, déterminisme immobilier et dance culture à New-York, 1980-1988 »

C’est la troisième fois qu’Audimat publie une traduction d’un texte de Tim Lawrence. Si cet universitaire et journaliste anglais nous intéresse tant, c’est sans doute parce qu’il mêle comme nul autre la rigueur académique à la passion de l’activiste et du danseur. Auteur d’une somme sur la disco — Love Saves The Day, 2004 —, d’une biographie d’Arthur Russell — Hold On To Your Dreams, 2009 — et d’une histoire du clubbing new-yorkais au début des années 1980 — Life and Death On The New York Dance Floor, 2016 —, Lawrence nous livre dans le présent article une analyse du paysage des discothèques de Manhattan, au prisme de la spéculation immobilière et de la gentrification au milieu des eighties. S’appuyant sur des sources variées — entretiens avec des témoins, études d’autres chercheurs, articles de presse —, il retrace l’histoire des lieux et des acteurs qui ont composé cette scène au fil des années, en particulier dans la pointe sud de l’île, que l’on appelle Downtown. Entre récupération de la dance music par les majors, épidémie du VIH, artistes en quête de lofts et yuppies en goguette, c’est tout un monde de liberté et d’invention qui va en quelques années se retrouver précipité dans le gouffre néolibéral.

 

Sean Nye
« Théories minimales : l’esthétique berlinoise et l’héritage de la techno allemande »

On a souvent parlé de la techno minimale allemande comme d’une musique dont l’austérité et l’abstraction de façade ne révélait ses secrets qu’aux adeptes des marathons de clubbing berlinois sous kétamine. Si elle est loin d’être inexacte, cette description ne doit pas non plus faire oublier que le minimalisme électronique d’outre-Rhin n’est pas né au Berghain. Dans cet essai, le chercheur américain Sean Nye fait remonter le fil de son histoire jusqu’aux années 1970 puis identifie au milieu des années 1990 le tournant « minimal » pris par une culture techno allemande jusqu’alors dominée par des courants plus populistes. Nye puise dans les années qu’il a passées à Berlin pour évoquer l’existence, au-delà d’une simple esthétique sonore, d’un véritable lifestyle vendu à l’international. Mais il souligne en même temps qu’en dépit de la portée globale et cosmopolite de cette « bulle » de la minimale, cer- tains de ses pionniers et créateurs les plus inspirés, en l’espèce Wolfgang Voigt et Uwe Schmidt, ont chacun à leur façon ancré leur production sur un terrain profondément allemand. Nye propose ainsi une lecture très stimulante de cette culture musicale en général considérée comme apatride et anonyme.

 

Alexandre Galand
« Écouter dans les ruines du capitalisme : enregistrements de terrain et formes de vie »

Après l’ASMR et les disques de poésie dans notre précédent numéro, Audimat s’intéresse à nouveau à une question relevant davantage du son que de la musique : celle de l’enregistrement de terrain, et en l’occurrence celle de l’enregistrement dit « audio-naturaliste ». Le Belge Alexandre Galand, auteur en 2012 d’un formidable livre sur le sujet (éd. Le Mot et le Reste) et défenseur de la sphère « terrienne » plutôt qu’humaine, aborde ici le field recording comme écoute et usage du monde à l’heure où celui-ci se présente comme « Capitalocène ». SeloGaland, le microphone du documentariste doit se faire capteur des fantômes qui hantent les ruines du capitalisme. Pour nous déconditionner, nous devons prêter attention aux sons de la faune et de la flore, mais également aux sons industriels ou mécaniques qui résonnent à la surface de notre planète. Écouter ces bruits, c’est les mettre en commun, les localiser, les faire exister plus fort que les fréquences assourdissantes de l’apathie. S’appuyant aussi bien sur l’étude des signatures acoustiques de certains animaux que sur un disque d’enregistrements de terrain réalisés dans le région de Tchernobyl, Galand nous montre comment l’écoute de ces documents audio peut recréer un lien entre terriens, qu’ils soient femmes, hommes, enfants, insectes ou oiseaux.

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Écritures hybrides 2018 – conférences et performances


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Vendredi 14 décembre 2018 de 14:00 à 20:30

Le Vecteur30 rue de Marcinelle, 6000 Charleroi

Projet de diffusion axé sur les prises de risque et les formes hybrides, Écritures est né d’un partenariat entre Rhizome et Transcultures et se présente, alternativement depuis cinq ans, entre le Québec et la Belgique. Pour cette présente édition, Transcultures se fait l’hôte de l’événement en présentant, à l’instar de ce qui fut fait à Québec en novembre/décembre 2017, des duos auteurs/artistes ainsi qu’une journée de réflexion consacrée aux nouveaux modes d’écritures et de créations littéraires multimédiatiques. #Écritures2018

Présentations

14.12.18 ╱ Le Vecteur ╱ dès 14 h
15.12.18 ╱ Projection Room ╱ en soirée

Avec les duos formés de Vincent Tholomé & Maja Jantar (Be), Vanessa Bell & Etienne Baillargeon (Qc), Simon Dumas et Mickaël Lafontaine (Qc/Fr), ainsi que Eric Therer (Be) ✚ invité surprise.

Et avec la participation des universitaires et chercheurs Sofiane Laghouati, conservateur et chargé de recherche au Musée royal de Mariemont (Be), et Ariane Savoie, étudiante au doctorat en cotutelle entre l’UQÀM (Mtl) et l’Université de Louvain-la-Neuve (Be).

Au programme

14 h 10 : mot de bienvenue Philippe Franck ✚ Simon Dumas
✚ ouverture des « Vidéopoésies » de Philippe Franck ╱ Zoe Tabourdiot (entrée du Vecteur) + installation de Mickaël Lafontaine (galerie V2) + Poésie tactile de Rhizome littérature vivante
14 h 25 : performance d’Eric Therer ✚ invité surprise (bar)
14 h 50 : intro de Philippe Franck aux problématiques Écritures Hybrides (salle de spectacle)
15 h : interventions de Sofiane Laghouati, puis de Vincent Tholomé
15 h 45 : pause café (bar)
16 h : intervention d’Ariane Savoie ✚ « performance croisée » de Simon DumasMickaël Lafontaine
17 h 30 : apéro + snack (bar)
18 h 30 : performances des duos Vanessa BellEtienne BaillargeonMaja JantarVincent Tholomé

Écritures hybrides est un partenariat Rhizome littérature vivante/Transcultures – Media Arts Center, avec le soutien du Canada Council for the Arts | Conseil des Arts du Canada, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Commission mixte permanente Québec/Wallonie-Bruxelles soutenue par le Ministère des Relations internationales du Québec et Wallonie-Bruxelles International, de la Présidence de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Délégation du Québec à Bruxelles.

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Festival BRUITS BLANCS #8


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En savoir plus : http://bruitsblancs.fr

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Exposition, performances, « Extended Score » L’Autre Musique


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Extended Score

Jeudi 15 novembre 2018 de 20:00 à 23:00

Le Cube – Centre de création numérique

20, cours Saint Vincent, 92130 Issy-les-Moulineaux

PERFORMANCES—

20H00 Frédéric Mathevet et Hélène Singer

Cut to the bones (Sketch mix) pour deux synthétiseurs, voix et os Frédéric Mathevet (voix : Hélène Singer)

Cut to the bones est une partition spécifique prolongeant les objets spécifiques de Donald Judd. Ni tout à fait une partition traditionnelle, ni tout à fait une installation à activer, ni vraiment une performance. Un moment de rencontre, une panique sémiotique salvatrice partagée : le déchiffrage perpétuel d’une épiphanie perpétuelle.

20H30 Méryll Ampe

Dans son travail sonore, Méryll Ampe établit des liens entre sa pratique musicale et plastique. Elle puise dans des techniques directement liées à la sculpture : tailler dans la masse, modeler, sculpter. Des éléments acoustiques captés dans son quotidien et des sources sonores récoltées, enregistrées, sont travaillées de manière empirique, en ajoutant des « outils sonores » : électroniques, analogiques, cassette et batterie… Ce processus interroge la matière qui travaille souterrainement et en relief. Avec un intérêt permanent pour les volumes, les masses, la rugosité, la porosité, la taille directe, le brut, les ponctuations, les limites, l’artiste renvoie à la « chair » du son.

21H00-21H30 Entracte

21H30 Crimersmois Matthieu

Etch-a-Scratch

Outil d’analyse graphique de la gestuelle et instrument de dessin et de performance sonore (concert dessiné), Etch-a-Scratch est un moyen de représenter un dessin abstrait ou figuratif accompagné de sons mixés et scratchés en temps réel aux platines vinyle. Matthieu Crimersmois a créé cet instrument (inspiré du célèbre jeu du Télécran – en anglais Etch-a-Sketch) pour réaliser des performances scéniques au cours desquelles il dessine une (des) oeuvre(s), qui peuvent ensuite être tirées sur dibond à la manière d’une photographie ou d’un tableau. L’artiste engage ainsi une vaste réflexion pratique, à la fois hypnotique et intrigante, sur les rapports image/son, sens/non sens, forme figurative/forme abstraite.

22H00 Anton Mobin

« On est toujours dans des microcosmes avec Anton Mobin, des petites choses qui deviennent audibles, des manipulations qui finissent par créer une sorte de trou noir autour duquel tout un monde sonore s’organise et par lequel tout sera aspiré. » (Darby Mullins)

EXPOSITIONS—

14H00-23H00 Colin Roche (performance)

Le livre des Nombres

« Dans la vie d’un compositeur, c’est infime, le temps d’écriture par rapport au temps de la pensée. Je voulais trouver un moyen de le matérialiser. Après l’avoir réfléchi, j’ai construit un système qui fait que quand je suis à la table, tant que je n’écris pas de musique, mais que je la pense, j’écris le silence du fait de ne pas écrire de musique, qui est rapporté schématiquement à mon battement cardiaque, c’est-à-dire à ma présence à la table. Parce que le cœur est finalement très rattaché à ma présence physique, mais aussi à toutes les émotions qui peuvent me traverser.» (Extrait de l’entretien à paraître dans L’Autre musique #5 : Partitions)

Emmanuelle Bouyer (installation)

Ravissements lumineux, Activation 01

La question des partitions comme une tentative d’épuiser en moi le retentissement du flux de la lumière, se déploie ici dans un dispositif spatial : depuis la captation des rayons solaires lors de la chasse de lumière saisie de rayons de soleil , état d’affût exigé, retranscrits en paillettes sur les transmetteurs transcriptions des saisies en paillettes sur plastiques transparents, jusqu’à l’apparition de ravissements lumineux apparitions furtives de lumière depuis les transmetteurs. La création sonore de Ludovic Picard, écrite pour une chasse d’ombres, renvoie à la saisie initiale de la chasse.

@Mathias Poisson (installation)

Translations

Une sélection inédite de partitions de promenades pour glisser une bonne dose d’expérimentation dans la moindre marche quotidienne.

BIOS—

Après une formation de sculpture à l’Ecole Boulle, Méryll Ampe développe durant son cursus aux Beaux-Arts de Paris Cergy (DNSEP) un travail de création plastique et sonore. Pendant ses études, elle a pu travailler et assister principalement les artistes sonores comme Octavio Lopez et Robin Meier à Paris, et Manuel Rocha Irturbide à Mexico. Elle réalise des performances sonores à l’invitation de lieux ou de festivals comme, Bruit Blanc, E-Fest, Les Instants Chavirés, Le Non Jazz, (h)ear, le Mac/Val, le Palais de Tokyo et les Centre Pompidou-Paris et Metz, Présences Electroniques, LUFF. Son travail évolue à travers différents médiums auprès d’artistes, de musiciens, de chorégraphes et de vidéastes, tels le collectif COAX, le duo Konpyuta, Yvan Etienne, le collectif Supernova, Christian Rizzo, Mélanie Perrier, Fernando Vilchez, Davor Sanvincenti, Elsa Brès, Gwenola Wagon et Stéphane Dégoutin. http://meryllampe.com/

Emmanuelle Bouyer développe un travail sur la perception, l’apparition, le suspend ou plus précisément sur « l’apparaître » et « le disparaître », ce qu’elle appelle la « disparance ». L’artiste approche différents territoires, à l’intérieur desquels la relation à la lumière solaire, ou plus largement aux atmosphères et à leurs états insaisissables reste présente. Ses productions prennent différentes formes du dessin à la performance (chasse de lumières), à la vidéo, à l’installation. Architecte de formation, Emmanuelle est artiste et maître de conférence des écoles nationales supérieures d’architecture. Elle est co-directrice artistique du LEM, Laboratoire d’étude du mouvement, département scénographique de l’école Internationale de théatre Jacques Lecoq au sein duquel elle enseigne. Elle est représentée par under construction gallery, Paris.http://www.underconstructiongallery.com/untitled

Matthieu Crimersmois est né à Paris, a grandis à Boissy-Saint-Léger dans le département du Val de Marne. Coincé dans cette petite ville de banlieue mélangeant zone pavillonnaire, quartier sensible et campagne, il commence à l’âge de 9 ans à dessiner dans sa chambre pour faire passer le temps. Vers l’âge de 11 ans, en traînant dehors avec ses complices, Matthieu découvre la musique hip hop. Il est passionné par la sonorité des scratch et des mixages de dj CutKiller ou encore DJ Abdel. Les platines représentent pour lui la possibilité de diffuser le quotidien des jeunes de banlieue, pris entre bagarres, contrôles de police, échec scolaire, fumette et conneries de gosses. Dès l’âge de 17 ans, il exerce le scratch et le mixage et apprend les techniques par vidéo sur bande VHS avec AKDMIX. Orienté dans le commerce au collège par une conseillère peu rigoureuse, il décide de stopper cette voie après son bac pour entrer à l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes. Il développe son propre outil artistique mélangeant art plastique et art sonore. http://matthieucrimersmois.wixsite.com/mattcrime

« Rien n’est écrit dans le marbre ! » : tel est le leitmotiv qui parcourt le travail artistique de Frédéric Mathevet. Dessins, matières sonores et signes se chahutent dans l’atelier. L’œuvre, qui ne peut alors être que nomade, devient un espace centrifuge de métamorphoses, de confrontations et de contaminations. Couture, métissage et rhapsodie sont les gestes poétiques privilégiés de ce méta-atelier auscultant notre « grand cluster vivant ». Musiques vagabondes, installations sauvages (mais qui respectent leur milieu), dessins et écritures au diapason d’un présent comme il tombe, attaquent à la face puis esquivent par retrait du corps ; la mémoire collective, l’identité et l’uniformisation mondiales promues par une loi de marché globalisante et toutes les sémiocraties en vigueur escampent ! Les œuvres de Frédéric Mathevet veulent remettre sur le chantier notre façon d’habiter le monde. Parce qu’un autre monde sensible est possible. Plasticien sonore ouvert à tout polymorphisme, à toute mutabilité, il se définit lui-même comme un « bricoleur » enchevêtrant les supports qu’ils soient numériques, picturaux ou sonores, comme le vecteur d’un langage plastique indocile, autrement dit, qui « résiste à l’apprentissage des signes et remet sans arrêt l’arbitrarité et l’inégalité des signes qui construisent le réel » sur le chantier. https://www.fredericmathevet.com

Musicien improvisateur et luthier expérimental, Anton Mobin, développe ses propres instruments électro-acoustiques depuis 2008. dont le nom générique est « chambre préparée ». La troisième version a été récompensé lors du Hugh Davies Project Residency. Anton développe un large réseau à l’international et a su fédérer autour de sa pratique aussi bien les pionniers de la musique improvisée en Angleterre, avec qui il travaille régulièrement (comme Steve Beresford, Neil Metcalfe, Charlie Collins, Adam Bohman ou encore le London Improvisers Orchestra…) comme la jeune génération rageuse de la scène « New and Improvised Music » à Londres (avec à sa tête Benedict Taylor, Colin Webster, Tom Jackson, Daniel Thompson entre autres). Il collabore aussi sur des projets plus fantasques avec des légendes comme Jello Biafra, Bryan Lewis Saunders, Alexei Borisov…http://antonmobin.blogspot.com/

Depuis 2001 Mathias Poisson développe ses recherches artistiques autour des pratiques de promenades. Auteur de guides touristiques expérimentaux, dessinateur de cartes sensibles, guide de visites artistiques et aventureuses, il questionne les modes de représentation de la promenade autant par l’écriture, le dessin, la performance et l’installation. Son approche est basée sur la traduction et l’appropriation des sensations au contact des espaces publics. Les processus qu’il met en œuvre sont généralement collectifs, faisant appel à d’autres artistes ou à des participants amateurs. Ses projets sont systématiquement abordés comme des expériences in situ à partir desquelles émergent des formes artistiques contextuelles.

Colin Roche est né en 1974. Pianiste de formation, diplômé de Sciences Po, il est aussi titulaire d’une maîtrise de Composition, d’un D.E.A. de Musicologie sur les rapports entre musique et politique, et de deux D.E.M. en Culture Musicale et Composition. Il a notamment été l’élève de Philippe Leroux, puis de Brian Ferneyhough et Luca Francesconi dans le cadre de la Session Voix Nouvelles de la fondation Royaumont en 2004. Il a été lauréat de l’Académie des Beaux-Arts en 2008, de la Fondation Beaumarchais en 2015, et a reçu le Prix Claude Arrieu de la SACEM en 2012. C’est dans le transdisciplinaire que Colin Roche creuse le plus souvent son sillon : le plasticien Simon Artignan, l’écrivain Sébastien Brebel, avec lesquels il travaille régulièrement, sont des partenaires artistiques de vie. Petites économies de nos pollutions (2004), La robe des choses – installation concertante (2006) ou l’opéra Le carnet de Grim (en cours) en sont les fruits. Particulièrement attentif au geste de l’interprète, à ce qui entoure la forme sonore, mais aussi à l’idée même de l’écriture musicale, son travail gravite autour de quelques figures fortes, tels le poète Francis Ponge, le réalisateur Robert Bresson ou le peintre Roman Opalka. Ainsi ont vu le jour ces dernières années des projets comme la performance Le livre des Nombres (2016), les études de voix Roman au miroir (Sisyphe à ma table) (2017) ou la première de ses études de main, Mouchette (2017).Ses œuvres sont publiées par les Editions Jobert – Paris et Maison ONA – Paris.http://www.colinroche.com/

Hélène Singer est artiste pluridisciplinaire, docteur en art et enseignante aux Beaux-arts de Versailles et à l’Université Paris 8. Elle contribue à des livres et revues esthétiques ; elle a publié en 2011 Expressions du corps interne. La voix, la performance et le chant plastique (L’Harmattan) et a dirigé en 2016 la revue Ligeia « Art et animalité ». Douée d’une formation en chant lyrique, elle produit en solo des performances vocales et collabore régulièrement avec des compositeurs électro ou acousmaticiens.www.helenesinger.net

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Festival « Musiques démesurées »


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Ce festival de la capitale Auvergnate, aujourd’hui Auralpine, est certainement ce qui se fait de mieux en matière de brassages auriculaires, rencontres surprenantes, heureux mélanges des genres, inventions ludiques, sérieuses, et expérimentations de tout crin.

Machines, bricolages, jeux instrumentaux, vocaux, lieux insolites, siestes ou balades, trucs hors-normes, conférences, le programme met l’eau à la bouche, fait saliver l’oreille, donne envie de bien s’entendre avec une écoute largement contemporaine, qui ne se prend pas le chou,  l’oreille en feuille de chou, en colimaçon, en fête…

Desartsonnants rêve d’ailleurs d’y tendre un jour ses oreilles et micros…

 

Demandez le programme et surtout, courrez y !

http://www.musiquesdemesurees.net/lefestival/programme.html

 

Pour en savoir plus

http://www.musiquesdemesurees.net/

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